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Équipe éditoriale 2024-2025

Alexandre Alves

Salut, moi c’est Alexandre ! En master d’épistémologie j’étudie l’histoire, la philosophie et la sociologie des sciences. En clair ? J’aime comprendre comment on comprend. Ce qui m’intéresse, c’est la construction des savoirs, surtout quand ils touchent à l’humain et à son psychisme.

À côté de ça, je me nourris d’art sous toutes ses formes. Cinéma, jeux vidéo narratifs, musique : tout ce qui raconte une histoire et bouscule notre perception du réel m’attire. Identité, mémoire, subjectivité… autant de thèmes qui traversent les œuvres que j’aime et les réflexions qui m’animent.

Et si je devais résumer tout ça en un mot, ce serait le récit. Celui qu’on construit dans un film ou un jeu, celui qui façonne la science et l’histoire des idées, et surtout celui qu’on se raconte à soi-même. En psychanalyse, ce récit est au cœur de la construction du sujet, tout comme dans l’art, il modèle notre rapport au monde. C’est donc tout naturellement que je me suis tourné vers la psychanalyse, intrigué par la place qu’elle occupe aujourd’hui. Comment la narration agit-elle sur nous, que ce soit dans une œuvre, un discours scientifique ou une séance sur le divan ?. Je m’intéresse à plein de choses, j’aime la musique, l’écriture, la photographie, le dessin, tout ce qui touche à l’artisanat, aux savoir-faire, aux sciences évidemment (sauf les maths (non je rigole (non pas vraiment))). J’aime beaucoup partir à l’aventure aussi, à pied ou à cheval, explorer un peu le monde.

Mathilde Bailly-maitre

Moi c’est Mathilde, et je parle trop. Je me lève tous les matins, avec tous ces mots qui ne demandent qu’à s’enfuir, mais qui valsent beaucoup trop vite dans mon cerveau pour que j’ai le temps de les en sortir. Ils tournent, et tournent, et se mélangent, et tournent, tourbillonnent, et tournent, et se multiplient, et tournent, et tournent….

Si je ne parle pas, c’est que je pense à ce que je vais dire après. Alors je parle, ou j’écris, et je parle encore, tout le temps, de ce que je pense, de ce que je crois, de ce que je veux, de ce qui est beau, de ce qui est injuste. Je parle de petites planètes qui dansent aux confins de l’univers. Je parle d’une société juste et égalitaire. Je parle des profanes et de leurs savoirs. Je parle de mon incapacité à faire des choix, comme tous mes camarades parfois. Je pirouette sur moi-même, et je crie que je parle trop, et que je parle trop de moi. Dans une biographie c’est acceptable, je crois. Je cabriole entre mes émotions, qui se cachent derrière mes paroles. Je suis en colère, souvent, parce que les mots sont trop abstraits pour exprimer ce que je ressens. Je voltige d’un sujet à l’autre, beaucoup, parce que je veux crier tous les mots en même temps.

J’adore parler, j’adore la science, j’adore chalouper entre les sonorités. Je crois que la science c’est beau, je crois que la science c’est injuste. J’ai envie de tout changer, alors je parle, et j’écris, en espérant que mes mots, qui sont si importants pour moi, puissent faire écho dans d’autres cerveaux.

Sümeyra Bashoruz

J’ai obtenu mon bac S il y a cinq ans, et depuis, ma famille me demande : « Tu étudies quoi déjà ? », perdue face à mon parcours et à mon projet professionnel, qui change aussi souvent que le temps à Strasbourg. J’ai à peine 23 ans, je précise.

Sinon, j’ai une passion pour les jeux de société, les films d’animation et de science-fiction. J’adore tout ce qui touche aux maladies infectieuses (dans les films), aux monstres marins et (extra)terrestres… le tout dans un univers (post)apocalyptique ou d’horreur biologique. C’est peut-être ce goût pour ce genre d’histoires qui m’a menée vers le parcours sciences et sociétés. Mais avant d’intégrer ce master, j’étais en licence sciences de l’éducation et de la formation, au cours de laquelle j’avais du mal à envisager un avenir dans l’Éducation Nationale.

Aujourd’hui, je me découvre une passion pour l’histoire des sciences et je me projette dans l’enseignement et la recherche.

Jeanne Bouthors

Mieux connu sous le nom de Jano, je me situe, personnellement, pareillement sur le spectre du genre, que professionnellement sur le spectre allant de sciences à humanités. Garçon trouvé durant mes heures perdues, je joue au Roi avec mon maquillage en organisant la lutte révolutionnaire.

Pendant trois ans j’ai suivi la licence transdisciplinaire Sciences et Humanités à Marseille. Par ces enseignements, j’ai appris à articuler ensemble les mathématiques et la philosophie, l’optique ondulatoire et l’art polarisant, la thermodynamique et l’étude sociologique des controverses scientifiques…

Le Master Sciences et Sociétés a fait naître en moi un intérêt pour l’épistémologie médiévale autour de laquelle j’aimerais articuler mon projet de recherche.

Je prends un grand plaisir à expliquer les fondements scientifiques des œuvres cinématographiques ou littéraires telles que Interstellar et la relativité générale, l’Histoire de ta vie et le principe de Fermat, ou plus récemment, Harry Potter et la vraie histoire de la pierre philosophale chez les Alchimistes.

Louise Desmarets

La première idée qui me vient pour me présenter c’est que je suis très bon public: tout m’étonne, m’émerveille, me fait rire (y compris ma propre vie). J’aime me la compliquer d’ailleurs: pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Avec un petit copain à 750 km au sud (soit 7 jours et 2 heures de marche) et une famille à 450 km au nord de chez moi, je passe un nombre d’heures gargantuesque dans le train (depuis lequel j’écris ce présent texte au fait). C’est pas plus mal parce que c’est là que je fais des super introspections – pourquoi le ciel est bleu la journée alors que la nuit on voit l’espace ? Les sourds ont-ils une voix intérieure ? Mais pourquoi j’ai les oreilles qui se bouchent quand on passe en train dans un tunnel ? C’est un chewing-gum sous le siège qui vient de me coller à la chaussure là ?? – et j’élabore des tas de projets dont la plupart reste à un stade fictif. Sinon, quand je disais que j’aimais me compliquer la vie, ça s’applique évidemment à mon parcours scolaire: j’ai fait 2 ans de prépa physique-chimie en sachant que je ne voulais pas être ingénieure. Comme j’aimais bien la physique, je suis partie à la fac mais en parcours Magistère (sûrement pour l’ego). Mais un petit truc manquait: moi qui avait toujours eu du mal à choisir entre la filière littéraire et scientifique, j’ai finalement réussi à concilier les deux au sein du master Sciences et Sociétés, où je continue toujours de m’étonner de tout.

Alexandre Heitzler

Hello C’est Alexandre, A.K.A JH. (Ca veut dire Jeune Homme, y’avait des gens qui m’appelaient comme ça au collège j’ai gardé le titre ça me faisait rire)

Sachez que je suis incapable de raconter quoi que ce soit en moins de plusieurs tome donc me présenter en un paragraphe c’est un exercice bien difficile.

Je suis autiste et pour citer la grande parolière Taylor Swift : “You wouldn’t last an hour in the asylum where they raised me“. J’ai eu une enfance difficile, pour faire dans l’euphémisme. Vous savez donc ce que cette combinaison veut dire : Je suis de loin la personne la plus drôle que vous rencontrerais jamais.

Et j’ai globalement deux objectifs dans la vie : Sauver la planète. Ouais rien que ça t’sais. C’est pour ça que j’avais commencé un cursus de biologie, l’écologie tout ça. Malheureusement c’est le cursus qui m’a fini. Et faire sourire les gens, faire mon showman, mettre des étoiles dans les yeux, discourir, tu vois ce que je veux dire. Donc tu pourrais dire que mon rêve c’est être une fusion entre Willy Wonka ou Doc Brown et Vladimir Illitch Lénine. Et c’est ça qui m’a amené dans ce master (la médiation).

Bon évidemment je pourrais encore te parler de tant de chose sur moi ou sur n’importe quoi mais au pire on peux en discuter autour d’un thé glacé et d’une chanson de Sabaton, j’espère que tu va aimer mes bafouilles sur ce blog : ]

Myrtille Henry

Parler, chou rouge, anecdotes, râler, bar, Marseille, rose, absurde, amis, impitoyable, BAFA, entorses, têtue, crochet, maladroite, boutures, dragibus, controverses, mer, Les Beaux gosses, rire, Amsterdam, terrasses, hypocondriaque, enrhumée, ragots. J’ai beaucoup procrastiné pour écrire cette présentation, ça me gênait beaucoup, ça me gêne toujours d’ailleurs mais bon… J’ai donc juste décidé, pour commencer, d’écrire des mots et comme la rédaction ce n’est pas mon fort, je préfère finalement les laisser à la suite, à vous d’imaginer les liens !

Sinon, pourquoi je suis dans ce master ? Je pense que le dernier mot de la liste explique assez bien la raison. Chercher, découvrir, décortiquer puis raconter des anecdotes croustillantes, j’adore et, autour de la construction des sciences, jvous jure que y en a un paquet. Les p’tites guéguerres de pouvoir autour des découvertes, des brevets, les responsabilités de chacun, l’argent, la place des citoyens dans tout ça… En cours d’histoire de la physique, par exemple, on apprend que l’arrière-grand-père de notre prof a inventé les sons de cloches électriques pour les églises. Trop chouette non ? Bon ça c’est peut-être pas si fou mais j’ai envie de continuer à chercher en creusant les archives pour déterrer des gossips succulents sur la construction des sciences ! 🙂

Rayan Lhopital

« Qu’on lui apporte son poids en madeleine ! » Si cette phrase avait été prononcée par un souverain pour récompenser un preux chevalier d’avoir terrassé un dragon, celui-ci recevrait environ 1822 madeleines, dépendant du nombre de sucreries qu’il aurait ingéré avant cette péripétie.

Bienvenue dans mon univers. Je m’appelle Rayan et je combine deux passions : l’écriture et la culture générale. Les histoires inventées et les fun facts de la réalité. J’essaie d’apprendre toutes les capitales du monde mais j’arrive jamais à me souvenir de celle du Sri Lanka parce que son nom est plus grand que ma propre personne : Sri Jayawardenapura Kotte. Oui, je suis petit et OUI je case ça dans ma présentation dans l’espoir qu’à force de la lire je puisse la retenir.

Avant de connaître le Master Sciences et Société j’étais en biologie, caressant le doux songe de devenir éthologue. Je vous l’aurais bien défini mais ce n’est plus dans mes plans depuis que je conspue la recherche et que je veux devenir médiateur scientifique. J’ai des étoiles pleins les yeux rien que d’y penser. Et j’aime bien le verbe conspuer.

Peut-être qu’un jour vous lirez un texte délirant sur celui qu’on surnomme le Paladin de la Madeleine, et ça signifiera certainement que j’ai échoué dans ma carrière de médiateur pour finir écrivain de nouvelles sans queue ni tête.

Axel Rinn

*Dans la pénombre des archives, quelqu’un semble s’étouffer après avoir soufflé sur une légère couche de poussière qui recouvrait un ouvrage. Spoiler alert : c’est moi… Visiblement, l’histoire c’est une discipline à risque…*

*Je tousse pour tenter tant bien que mal d’évacuer cette fichue poussière de ma gorge, et je me lance*

Hello, moi c’est Axel ! Pur produit d’Alsace, je suis toujours partant pour aller boire un verre entre amis (en particulier avec ceux du master) qui finit généralement très tard dans la nuit ou très tôt le matin. Curieux et toujours prêt à aider les autres, j’aime découvrir de nouvelles choses ainsi que de nouvelles personnes. Ajoutez, en plus, à cela une légère obsession pour les livres si bien que ma bibliothèque va bientôt s’effondrer… et je crois que vous avez un bon résumé de la personne que je suis.

Ayant réalisé une licence d’histoire, je peux disserter pendant 4 heures sur un détail qui a eu lieu au XIIIe siècle et je suis aussi devenu un pro en note de bas de page. L’histoire, c’est cool (surtout quand elle n’essaye pas de me tuer…), mais j’avais envie d’élargir mes perspectives. C’est pourquoi je me retrouve dans ce master Science et Société où différentes matières se conjuguent et s’entremêlent à l’image d’un beau bretzel. Comme vous pouvez vous en douter, les sujets qui m’intéressent portent essentiellement sur l’histoire des sciences… Alors, prêt à remonter dans le temps avec moi ?

Marva Saad

C’est Marva. Attiré par la science et l’art, j’ai toujours cherché à comprendre comment ces deux domaines interagissent et façonnent notre perception du monde. Au-delà des découvertes et des théories, je m’intéresse à la manière dont la science est construite, représentée et partagée.

Mon parcours m’a conduit vers la médiation scientifique, avec une approche qui ne se limite pas à la transmission des savoirs, mais qui interroge aussi leur impact culturel et social. Pour moi, la science ne se réduit pas à des faits, elle s’inscrit dans un contexte plus large où dialogue, créativité et réflexion ont toute leur place.

Manon Wasser

Salut, moi c’est Manon ! S’il fallait que je me décrive aujourd’hui j’aurais tendance à vous énoncer tout ce que j’aime dans la vie : la nature, l’art, les ballades, la musique, les Legos, les animaux… et bien plus encore. Mais est-ce vraiment utile ici ? Pas sûr.

Je suis originaire d’une licence de biologie… ou plutôt, j’en suis rescapée, on ne sait pas trop. J’y suis entrée, suite à mon bac, avec l’espoir de travailler dans l’écologie. Mais, faute d’avoir lu les programmes, je suis restée sur Strasbourg où les cours d’écologie ne représentaient qu’une infime part du cursus. Résultats : j’ai passé mes trois années de licence à étudier de la biologie moléculaire en gardant l’écologie dans un coin de ma tête. J’aurais pu changer de cursus me diriez vous ? Oui ! Mais quitter, pour la première fois, un chemin tout tracé, c’est effrayant.

J’ai toujours eu envie de travailler dans le domaine de l’environnement et y consacrer une grande partie de ma vie (comme en témoigne ci-joint ce cliché de moi posant avec un cactus). Mais je suis aussi quelqu’un qui se pose énormément de questions, notamment sur des thématiques politiques, philosophiques et sociales. Ce master est donc pour moi une opportunité d’élargir ma vision des sciences avant de retourner me consacrer à l’environnement.

Manon Zoller

Hello, moi c’est Manon ! Passionnée par la nature, les animaux et la peinture, j’ai toujours aimé observer le monde qui m’entoure. Mais observer, ce n’est pas seulement regarder : c’est aussi comprendre et transmettre. Et c’est ce point qui me fascine dans la médiation : créer des ponts entre ceux qui étudient et ceux qui découvrent. Mon expérience Erasmus m’a également ouvert les yeux au-delà des frontières françaises. Chaque pays a sa propre manière d’expliquer, d’échanger, de sensibiliser… et c’est passionnant !

Engagée dans une association pour la protection de l’environnement, je crois que la médiation est un outil clé pour mieux comprendre, ressentir et agir. Raconter le monde, c’est le premier pas pour le préserver 🙂

Alors, si comme moi, vous aimez apprendre, partager les savoirs et explorer la science autrement… bienvenue !